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Une pétition à signer là

 

Remue méninges

une petite brocante ici (mise à jour le 20/06)

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 une ballade qui sent bon ici : les savons de ma maison

 

un coup de coeur ici : http://missclara.free.fr/

 

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mots à méditer

Jeudi 8 juin 2006 4 08 /06 /Juin /2006 22:47

Acheter du sexe n'est pas un sport. Dites non à la prostitution des femmes pendant la coupe du monde de football en 2006. On en a déjà parlé sur certains blogs et forums mais c'est peut être bon de le rappeler.

Du 9 juin au 9 juillet 2006, 12 villes allemandes accueilleront la coupe du monde de Football. 36 millions de spectateurs environ - majoritairement des hommes - sont attendus ; et l’on estime à 40 000 le nombre de femmes « importées » d’Europe Centrale et d’Europe de l’Est vers l’Allemagne pour les « servir sexuellement ».

Lisez le texte de la pétition du CATW. Pour signer, c'est par là.

et parce que le football est sans conteste le sport le plus instrumentalisé par la politique, lire les récits incroyables mais vrais de Dominique Paganelli (celui qui commente le foot sur C+ et qui ne pose pas aux joueurs des questions débiles du style "vous êtes contents d'avoir gagné ?")

 Où l'on apprend par exemple que le 21 novembre 1973, quelques semaines après le renversement de Salvador Allende, à 18 h 10, l'équipe du Chili foule la pelouse du stade de la capitale. On attendra en vain le Onze adverse. Bien qu'il s'agisse de l'ultime match de barrage, décisif pour accéder à la phase finale du Mondial de 1974, en Allemagne, l'URSS refuse de pénétrer dans une enceinte où des milliers de militants de l'Unité populaire ont été torturés.

Libre Arbitre
Dominique Paganelli
éd. ACTES SUD

Par ariane - Publié dans : mots à méditer
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Mercredi 26 octobre 2005 3 26 /10 /Oct /2005 00:00
Décès de Rosa Parks, l'icône américaine des droits civiques
États-Unis En 1955 à Montgomery, son refus de céder sa place dans un bus à un Blanc galvanisa la lutte des Noirs américains.
Guillemette Faure
[26 octobre 2005]
Elle avait juste été «quelqu'un qui voulait s'asseoir dans le bus». C'est ce que Rosa Parks, décédée lundi à 92 ans, avait expliqué en 1995 au Washington Post pour justifier son geste qui, il y a cinquante ans, galvanisa le mouvement noir des droits civiques.

En 1955 à Montgomery, en Alabama, dans le sud des Etats-Unis, la ségrégation est encore institutionnalisée. A cette époque, les quatre premières rangées des bus de la ville sont réservées aux Blancs, les Noirs ont droit à celles situées à l'arrière du bus et, si un Blanc a besoin de s'asseoir, la rangée de passagers noirs doit laisser son siège. Le 1er décembre, Rosa Parks, couturière de 42 ans, est assise à l'avant de la section noire lorsque le bus se remplit. Le conducteur lui demande ainsi qu'à ses trois voisins de céder leur place pour un homme blanc. Les trois se lèvent. Elle refuse. Elle n'est pas spécialement fatiguée, précisera-t-elle plus tard, sinon du traitement des Noirs. Arrêtée par la police, elle reçoit quatre jours plus tard une amende de 14 dollars.

381 jours de boycott

A Montgomery, ce n'est pas le premier acte de défiance face aux lois ségrégationnistes, mais Rosa Parks, une femme honnête et travailleuse, présente un profil parfait de plaignant pour la NAACP, l'Association de défense des droits civils, qui s'empare de son cas et le fait remonter jusqu'à la Cour suprême. Simultanément, un jeune pasteur noir de 26 ans, le révérend Martin Luther King, se charge d'organiser un boycott des bus de Montgomery par la communauté noire. Les Noirs, qui représentent alors les deux tiers des usagers des bus de la ville, se déplacent à pied, s'arrangent pour partager leur voiture, tandis que des compagnies de taxi sympathisantes suivent les itinéraires des bus, s'arrêtant aux arrêts pour des tarifs dérisoires. Après 381 jours de boycott, la Cour suprême déclare les lois de Montgomery anticonstitutionnelles. Martin Luther King et Rosa Parks deviennent des icônes du mouvement des droits civiques.
 
Mais, sanctionnée pour son militantisme, la couturière a perdu son emploi dans un grand magasin. Elle et Raymond Parks, son mari barbier, essuient des menaces de mort et craignent les attentats. «Si j'avais réfléchi plus profondément à ce qui pourrait m'arriver, je serais peut-être descendue du bus», admettra-t-elle plus tard dans son autobiographie. En 1957, ils quittent la ville pour le nord. A Detroit, dans le Michigan, elle travaillera vingt ans pour un parlementaire démocrate, montera avec son mari une association d'aide à l'éducation des jeunes et continuera à sillonner le pays pour défendre les droits civils.

Née en 1913 en Alabama, Rosa McCauley avait grandi avec le souvenir d'un grand-père armé en cas d'attaque du Ku Klux Klan. En la voyant se défendre enfant contre les attaques d'un petit garçon blanc, sa grand-mère lui avait promis qu'elle finirait lynchée avant l'âge de 20 ans. Au lieu de quoi, à Montgomery, une bibliothèque musée à son nom a été aménagée sur les lieux de son arrestation.
Par ariane - Publié dans : mots à méditer
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Mercredi 26 octobre 2005 3 26 /10 /Oct /2005 00:00

A long terme, nous serons tous morts - [Keynes]

 

Par ariane - Publié dans : mots à méditer
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